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Articles

Affichage des articles du 2015

Joyeux Noël et Bonne Année !

Année de la miséricorde à Bondo et à Uvira

Au diocèse de Bondo, dans la province du Bas-Uele, le dimanche 13 décembre, Mgr Etienne Ung'Eyowun a procédé à l'ouverture de la porte de la Miséricorde à la Cathédrale sainte Croix. Dans son homélie, l'évêque de Bondo a présenté la miséricorde de Dieu dans l'Ancien Testament et Jésus Christ comme visage de la miséricorde à travers ses paroles et ses gestes. L'Eglise doit continuer la Miséricorde de Dieu, a dit l'évêque de Bondo invitant les fidèles à pratiquer les oeuvres de miséricorde tant physiques que spirituelles. Au diocèse d’Uvira, dans la province du Sud-Kivu, Mgr Sébastien-Joseph Muyengo a publié une lettre pastorale pour l’Année jubilaire de la miséricorde. Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux, tel est le titre de la lettre pastorale. « Etre miséricordieux, c’est certes avant tout savoir pardonner, mais c’est aussi être bienveillant, doux, généreux, compatissant, accueillant, patient ; c’est savoir partager, conseiller, soigner, p…

Ouverture de la Porte Sainte à Wamba et à Mbuji-Mayi

L’évêque de Wamba, dans la province du Haut-Uele, Mgr Janvier Kataka, a ouvert l’Année du jubilé de la miséricorde le dimanche 13 décembre, en ouvrant la Porte Sainte de la cathédrale saint Joseph de Wamba. L’évêque a commencé par la liturgie de la parole à l’esplanade Bienheureuse Anoalite. Puis, une procession avec la foule des fidèles s’est dirigée vers la Porte Sainte. L’évêque l’a ouverte, il est entré, sous des acclamations et chants de l’assemblée. Prêtres, religieuses et membres de la chorale et tous les fidèles ont franchi à leur tour la « porte sainte ». La célébration eucharistique a ainsi commencé au cours de laquelle Mgr Janvier Kataka a prêché sur l’attente du Seigneur. A la fin de la messe, l’évêque de Wamba a communiqué des dispositions pour la suite de l’Année de la miséricorde et pour le prochain congrès national sur la famille.

Fais-moi une promesse !

Au cœur des jours et des nuits
Fais-moi une promesse !
Le mendiant à qui je n’ai pu rien remettre de ce qu’il me demandait m’a imploré en me regardant dans les yeux. Donne-moi un rendez-vous ; fais-moi une promesse, a-t-il supplié.
Je lui avais déjà dit que je n’avais pas d’argent pour moi-même. J’ai vidé mes poches. Comme si j’étais dans un commissariat de police. J’ai montré le contenu. J’avais un mouchoir de poche, et un trousseau de clé, et un chapelet. Ce jour-là, je n’avais même pas un portefeuille, même pas une carte d’identité. Et j’ai bien dit au mendiant qu’il me manquait même les 500 francs nécessaires pour payer une place dans un bus. Et que c’est pourquoi je marchais. Et que voilà pourquoi lui, le mendiant, avait eu le bonheur de me croiser sur son chemin.

Ouverture de la porte sainte à Kananga et à Basankusu

L’archevêque de Kananga, dans la province du Kasai central, Monseigneur Marcel Madila, était entouré, à l’autel, d’une trentaine de prêtres lors de la messe célébrée le dimanche 13 décembre dans la pro-cathédrale saint Clément pour l’ouverture de la porte sainte et l’entrée dans l’année de la miséricorde. « Je souhaite à chaque chrétien et à chaque fidèle de notre diocèse une Année sainte de miséricorde, de paix et de bonheur. Bienheureux les miséricordieux, il leur sera fait miséricorde », a commenté Monseigneur Madila, en paraphrasant le pape François. En communion avec toute la Conférence épiscopale nationale du Congo, l’Archevêque de Kananga a ouvert, à la même occasion, la neuvaine de prière pour la réussite du processus électoral dans le pays. La neuvaine se pratiquera dans chaque paroisse jusqu’au lundi 21 décembre.

"MISE AU POINT DE LA CENCO SUR LA PARTICIPATION DE SON DELEGUE A LA CONFERENCE INTERNATIONALE DE DAKAR"

La Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) a été invitée par la Fondation Allemande Konrad Adenauer à prendre part à la Conférence internationale,  sur "les processus électoraux en Afrique Sub-saharienne" à l'Ile de Gorée, Dakar, du 11 au 14 décembre 2015. Au regard du programme et des objectifs nobles de cette Conférence Internationale la CENCO, en l'absence du Président de la Commission Justice et paix empêché, a désigné, Monsieur l'Abbé Léonard SANTEDI, Secrétaire général, pour la représenter à ces assises.
Dans l’invitation envoyée à la CENCO, il n’y avait pas les noms des autres invités. C’est quand le délégué de la CENCO est déjà sur place à Dakar qu’on s’est rendu compte que, en plus des représentants de la société civile, comme acteurs politiques, il n’y avait que des opposants.

50 ans de vie consacrée sous la protection de la Vierge Immaculée

La Vierge Marie Immaculée l’a soutenu pendant les cinquante ans de sa vie consacrée. C’est le témoignage du frère Trudon Pebangu, missionnaire oblat de Marie Immaculée. Il a fait ce témoignage en la fête de l’Immaculée conception, le mardi 8 décembre devant ses confrères, des associés laïcs membres de la famille oblate et des fidèles de la paroisse saint Justin de Kinshasa-Ngaliema. Le supérieur provincial des Missionnaires oblats, le père Abel Nsolo, avait présidé l’eucharistie au cours de laquelle d’autres missionnaires oblats ont célébré leurs vingt-cinq ans de sacerdoce ou de vie religieuse.
A 74 ans, le frère Trudon Pebangu rend grâce d’abord pour la santé. « C’est Dieu qui nous fait vivre, mais la Vierge intercède pour nous lorsque nous sommes dans le besoin », estime le religieux qui a déjà subi bien des interventions chirurgicales.

A qui le dernier mot ?

Au cœur des jours et des nuits
A qui le dernier mot ?
Les pharisiens, les scribes et les docteurs de la loi, dans la Bible, auraient tout accepté sauf de laisser penser que Jésus avait le dernier mot, que Jésus avait raison. Ils demandaient à Jésus de prouver qu’il parlait au nom de Dieu. Et ils le guettaient justement pour l’accuser de blasphème, pour l’accuser de se prétendre l’égal de Dieu. Un pharisien comme Nicodème ne reconnut qu’en secret la grandeur de Jésus. Jésus lui-même dira plus tard : Je suis le chemin, la vérité et la vie. Et bien plus tard encore, Pilate lui posera la question : Qu’est-ce que la vérité ? (Jean 18,38) 
Combien, dans notre pays, reconnaissent-ils la vérité de l’autre camp, de l’autre parti politique, de l’autre Eglise, de l’autre religion ? Dans les médias et dans les autres lieux publics, on ne s’écoute pas. Il est rare qu’on laisse spontanément aux autres l’occasion de se présenter ou tout simplement de faire eux-mêmes le témoignage de ce qu’ils croient, …

Visite du nonce apostolique aux réfugiés centrafricains

Sa première visite dans le pays en dehors de la capitale Kinshasa, le nouveau nonce apostolique l’a rendue au diocèse de Molegbe dans la province du Nord-Ubangi. Le lundi 7 décembre, Mgr Luis Mariano Montemayor a présidé à Zongo, une messe concélébrée notamment par l’évêque de Molegbe, Mgr Dominique Bulamatari, par l’évêque émérite de Molegbe, Mgr Joseph Kesenge, et par l’archevêque de Bangui en République Centrafricaine. Mgr Dieudonné Zapalainga a traversé la rivière Ubangi le dimanche 6 décembre. Le nonce apostolique séjournait au diocèse de Molegbe depuis le jeudi 3 décembre. Le chef de la sous-délégation du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés dans les provinces du Nord et du Sud-Ubangi a conduit le nonce apostolique dans les camps de réfugiés centrafricains de Boyabu à Libenge et de Mole à Zongo.

Le diocèse de Luebo honore le Concile Vatican II sur l’enseignement

Au diocèse de Luebo, dans la province du Kasai, Mgr Pierre-Célestin Tshitoko a présidé la messe dans l’église saint Augustin de Tshikapa-Samy, messe au cours de laquelle il a décerné des diplômes de mérite à 54 enseignants qui ont accompli au moins 50 ans de service dans les écoles conventionnées catholique de Luebo. La messe clôturait les manifestations organisées par le diocèse pour commémorer les cinquante ans de la Déclaration du Concile Vatican II Gravissimum Educationis sur l’éducation chrétienne.

Wamba : clôture du cinquantenaire du martyre de la Bienheureuse Anoalite

Mgr Janvier Kataka, évêque de Wamba, dans la province du Haut-Uele, a présidé une messe, le mardi 1er décembre, pour la clôture de la célébration du cinquantenaire du martyre de la Bienheureuse Marie-Clémentine Anoalite Nengapeta. La religieuse assassinée le 1er décembre 1964 à Isiro, dans l’actuel diocèse d’Isiro-Niangara, est née à Wamba. Elle y a reçu le baptême et la confirmation. Elle y a étudié et s’est formée comme religieuse de la congrégation de la Sainte Famille de Kisangani.

Une médaille d’or sur un buste du cardinal Malula

Dans le musée Cardinal Malula situé dans l'enceinte de la maison-mère des Soeurs de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus de Kinshasa, un buste représentant le cardinal Joseph Albert-Malula portera désormais une médaille d’or. La médaille a été remportée lors de jeux olympiques organisés aux Etats-Unis d’Amérique par un jeune Congolais vivant avec handicap. Le jeune élève appartient à l'oeuvre dite des Villages Bondeko, un ensemble d'écoles fondées en 1980 par le cardinal Joseph-Albert Malula qui était alors archevêque de Kinshasa. Le coordinateur diocésain des Villages Bondeko, monsieur l’abbé Zéphyrin Nsimba, explique : que le cardinal Malula a ouvert une porte en faveur des enfants vivant avec handicap, parce qu'ils étaient souvent marginalisés et maltraités.

L’Université de l’Uele dans la nouvelle gestion des Dominicains

Au diocèse d’Isiro-Niangara, dans la province du Haut-Uele, l’Université de l’Uele, fondée et gérée par les Dominicains depuis 2001, attend un nouvel élan de ces religieux quicélèbrent, cette année, le huitième centenaire d’existence de leur ordre. L’ordre des prêcheurs en RDC réfléchit bien sur de nouvelles manières de prêcher la Bonne Nouvelle et donc d'agir dans l'organisation de l'université. Pour le Père Roger Gaise, recteur de l'université, les Dominicains sont engagés dans un processus de renouvellement de leur mission, dans leur mode de vie et de prêcher. L'université étant un lieu de cette mission, les Dominicains pensent à préparer des jeunes pour le doctorat.

Punir ou éduquer ?

Au cœur des jours et des nuits
Punir ou éduquer  ?
La discussion, dans le bus, portait sur l’éducation et la punition. Mais un bus n’est pas une salle de classe ni de conférence. Le sujet n’a pas été soumis par un professeur. C’est un chauffeur qui nous l’a imposé. Il s’agit plutôt de deux chauffeurs. Leurs véhicules se sont cognés. L’embouteillage a donc puni tous les autres véhicules et leurs passagers. Nous nous sommes tous plaints.

Les véhicules des deux chauffeurs se sont cognés, peut-on dire. Il faut plutôt reconnaître que les deux chauffeurs ont fait se cogner leurs véhicules. Plus concrètement encore, les deux chauffeurs sont descendus des véhicules et ils ont tenté de se cogner. A coup de poings, après une bonne quantité de cris et d’injures. Chacun prétendait suivre les règles de la bonne conduite, du code de la route.

Ouverture à Kinshasa du centenaire du martyre de Charles de Foucauld

L’année du centenaire de la mort du Bienheureux Charles de Foucauld a été ouverte le mardi 1er décembre, à Kinshasa comme ailleurs dans le monde. Avant la célébration de la messe, dans la chapelle de leur communauté à Kinshasa-Masina, les Petites sœurs de l’évangile de Charles de Foucauld ont passé une heure d’adoration au Saint-Sacrement. Les religieuses et leurs postulantes ont convié des laïcs de la Fraternité séculière Charles de Foucauld. Cette branche des laïcs est en train de se constituer depuis un an.

Chorale et tabernacle

Au cœur des jours et des nuits
Chorale et tabernacle

Mon neveu a quitté la chorale. Sa décision est irrévocable, m’a-t-il dit. Pourtant, il a rejoint cette chorale depuis peu seulement. Depuis qu’il est arrivé du village. Il avait pensé, en bon catholique, s’intégrer dans la vie d’une paroisse et dans la ville en général.
Au village, il était l’adjoint du dirigeant de la chorale. En ville, il s’est donc présenté aux responsables de la chorale, et son admission n’a pas posé de problème. Le monsieur a une belle voix, et il joue remarquablement du tam-tam, d’une manière telle qu’un nouveau style se dégageait de ses mains. Le rythme était assez différent, mais le dirigeant de la chorale était d’avis que le temps finirait par tout harmoniser. Les différents rythmes de tam-tams des églises de notre pays épousent les différents genres de musique de nos provinces et de nos multiples ethnies. Et cette diversité est une richesse, une très bonne chose !

Initiatives spirituelles des évêques pour la nation

Faudrait-il encore que le sang coule en RD Congo ?(cf. Gn 4,10) Message du comité permanent extraordinaire de la Cenco pour la réussite du processus électoral 1. Réunis à Kinshasa, du 23 au 24 novembre 2015, Nous, Cardinal, Archevêques et Evêques membres du Comité Permanent de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), faisant suite à notre point de vue du 12 novembre 2015 sur le dialogue national dans le respect absolu du cadre constitutionnel et institutionnel en vigueur, avons échangé sur la situation du pays, une année avant les échéances électorales de novembre 2016 : elle est inquiétante et préoccupante. Nous avons évoqué le souvenir malheureux et douloureux des guerres et tribulations qui ont semé le désarroi dans la population congolaise et fait couler le sang des millions des fils et filles de notre pays à cause notamment d’une certaine façon d’accéder au pouvoir par la force et de l’exercer au détriment du bien commun.

Clôture du colloque sur la mission évangélisatrice de l'Eglise dans l'Afrique d'aujourd'hui

Ce samedi 21 novembre, au Centre catholique Nganda de Kinshasa, les participants au colloque international sur la mission évangélisatrice de l'Eglise ont lu une prière d'envoi en mission. Puis, le cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa, et sept autres évêques, ont béni l'assemblée. Auparavant, le président de la Conférence épiscopale, Mgr Nicolas Djomo, évêque de Tshumbe, a prononcé le mot de clôture du colloque ouvert le mardi 17 novembre pour célébrer les cinquante ans du décret conciliaire "Ad gentes" et les quarante ans de l'exhortation "Evangelii nuntiandi" du pape Paul VI.
Mgr Djomo a souligné quelques-unes des recommandations présentées par le secrétariat après un rapport fina

Colloque international sur la mission évangélisatrice de l’Eglise

Dans l’église saint Albert de Kinshasa-Ngaliema, le cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa, a présidé, le lundi 17 novembre, la messe d’ouverture pour un colloque international qui se tient jusqu’au samedi 21 novembre au Centre catholique Nganda sur le thème : « La mission évangélisatrice de l’Eglise dans l’Afrique aujourd’hui. Défis et perspectives. » Le colloque organisé par la Conférence épiscopale et des facultés de théologie de Kinshasa célèbre le cinquantième anniversaire du décret intitulé « Ad gentes » du concile Vatican II sur l’activité missionnaire de l’Eglise. Le colloque célèbre aussi le quarantième anniversaire de l’exhortation du pape Paul VI « Evangelii nuntiandi ».

La congrégation des amis du Christ de Luebo ouvre l’année du jubilé d’argent

Mgr Pierre-Célestin Tshitoko, évêque de Luebo, dans la province du Kasai, a présidé la messe, le jeudi 5 novembre, dans l’église de la paroisse Notre-Dame des sept douleurs de Ndekesha, pour l’ouverture de l’année du jubilé d’argent de fondation de l’institut missionnaire masculin des amis du Christ de Luebo. Le 5 novembre 2016, la congrégation fondée par Mgr Emery Kabongo, alors évêque de Luebo, accomplira vingt-cinq ans d’existence.

Le jubilé des 800 ans des Dominicains célébré à Kinshasa

Le jubilé du huit centième anniversaire d’existence de l’ordre des Dominicains s’est ouvert à Kinshasa, le samedi 9 novembre comme partout ailleurs. Le supérieur du vicariat des Dominicains pour la RDC, le père Justin Adriko, a présidé la messe dans l’église paroissiale saint Dominique de Kinshasa-Limete.
Pour le père Adriko, l’ordre est établi en RDC depuis 104 ans, dans les archidiocèses de Kisangani et de Kinshasa, dans les diocèses d’Isiro-Niangara, de Mbuji-Mayi et bientôt de Mahagi-Nioka. L’héritage est à préserver. Avec le jubilé s’ouvre un regard nouveau sur la mission dominicaine au Congo afin de penser l’avenir de façon durable avec les seuls Congolais.

Des prêtres de Kinshasa en pèlerinage en Terre Sainte

Une douzaine de prêtres de l’archidiocèse de Kinshasa effectuent ces jours-ci un pèlerinage en Terre Sainte. Ordonnés prêtres en 1990, ils ont choisi ce pèlerinage pour célébrer leurs vingt-cinq ans de sacerdoce. Parmi eux, Mgr Timothée Bodika, l’un des quatre évêques auxiliaires de l’archidiocèse. En quittant Kinshasa, le jeudi 29 octobre, Mgr Bodika a déclaré que cette marche de foi sur les traces de Jésus est un signe de l’unité de son groupe de prêtres. Sur la terre natale du Christ, ils prieront pour le pape François, pour leur archevêque, le cardinal Laurent Monsengwo, pour tous les prêtres et les séminaristes et toute l’Eglise de Kinshasa.

Le nouvel évêque de Kole évoque les défis pastoraux

Quels défis au diocèse de Kole, situé à cheval entre les provinces du Sankuru et du Kasai Oriental ? Mgr Emery Kibal a été ordonné évêque de Kole le 9 août dernier à Kole. Deux mois après, il souligne le bon accueil reçu du peuple de Dieu et de la population de Kole en général. Catholiques et non-catholiques attendent aussi que le nouveau pasteur apporte le « développement » que l’Etat ne peut leur offrir. Les attentes sont démesurées, estime l’évêque.
Mgr Kibal remercie tous ceux qui ont prié et qui continuent de prier pour le diocèse et pour lui-même. L’évêque attend aussi des gestes de générosité pour relever les multiples défis pour la pastorale du diocèse.

Plagiat et blasphème

Au cœur des jours et des nuits
Plagiat et blasphème
J’ai expliqué à mon neveu pourquoi je n’irai pas à sa soutenance de mémoire de fin de cycle dans son institut d’enseignement supérieur. C’est parce que son mémoire est un vulgaire plagiat. Mon neveu s’attribue des textes qui viennent de quelqu’un d’autre. N’importe qui peut le vérifier sur internet. Mon neveu est un tricheur. Un voleur.
Mais mon neveu n’est pas seul dans le vol. Son directeur de mémoire est complice. C’est le directeur qui a choisi et apporté au mémoire tout le chapitre que j’ai dénoncé comme un vulgaire plagiat. Le directeur est complice, et bien pire. Lors de la séance de défense du mémoire de fin de cycle, le directeur devra donner l’impression d’un travail sérieux. Or, il n’a pas du tout travaillé, sauf si l’on pense que voler est un travail, qui demande de dépenser de l’énergie.

Les Sœurs Servantes du Saint-Cœur de Marie arrivent du Cameroun au diocèse d’Idiofa

En la Journée de la mission universelle, le dimanche 18 octobre, l’évêque d’Idiofa, dans la province du Kwilu, Mgr Joseph Moko, a accueilli une nouvelle congrégation missionnaire, des Sœurs servantes du Saint-Cœur de Marie. 
L’évêque d’Idiofa, qui était en tournée pastorale dans le doyenné d’Ipamu, a célébré la messe sur la place de l’église paroissiale du sacré-cœur de Mangai I, pour l’installation de la première communauté des Sœurs servantes du Saint-Cœur de Marie. Sœur Marie-Paule Ndjom, la supérieure régionale et ses trois consoeurs viennent du Cameroun. Les trois premières missionnaires pour la RDC sont ainsi les sœurs Marguerite Ntsama, Juliette Biemou Latta et Berthe Sandrine Ngono.

L'Eglise catholique de la RD Congo ne participera plus à la désignation du président de la Commission électorale

COMMUNIQUE DE LA CONFERENCE EPISCOPALE NATIONALE DU CONGO (CENCO) AU SUJET DE LA DESIGNATION DU CANDIDAT DES CONFESSIONS RELIGIEUSES A LA CENI
La Plate-forme des Confessions religieuses de la République Démocratique du Congo s’est réunie les lundi et mardi19 et 20 octobre au Centre Interdiocésain à Kinshasa pour procéder à la désignationde son représentant à la CENI suite à la démission de Monsieur l’Abbé Apollinaire Malu Malu intervenue le samedi 10 octobre 2015. Au cours des échanges fraternels entre les représentants des diverses Confessions religieuses commis à cette tâche, il est apparu des divergences notables sur des principes majeurs devant être respectés pour honorer une telle responsabilité confiée aux Confessions religieuses.

Les Sœurs passionnistes fêtent le bicentenaire de leur congrégation

Les sœurs passionnistes de saint Paul de la Croix ont célébré, le dimanche 18 octobre, le jubilé du deuxième centenaire de la fondation de leur congrégation. Dans l’église saint Raphaël de Kinshasa, un passionniste, Mgr Emery Kibal, évêque de Kole, a présidé l’eucharistie du jubilé. Le 18 octobre était aussi le dimanche de la mission universelle. Mgr Kibal a invité les religieuses à la mission, maintenant que le charisme de leur congrégation produit des fruits à travers le peuple.

L’avenir dans le passé d’autrui

Au cœur des jours et des nuits
L’avenir dans le passé d’autrui
Notre avenir n’est pas dans le passé des autres. J’ai prononcé gravement cette phrase lors d’une conversation avec ma nièce vendeuse de pain. Je lui ai expliqué lentement, avec des gestes qu’il faut. Elle a bien compris. Elle souriait, et elle a donné un exemple. Elle a bien compris. 
Elle m’a dit : « Placer son avenir dans le passé des autres, c’est comme ces filles qui achètent leurs sous-vêtements dans la friperie. Elles prétendent avancer dans la modernité, elles ne voient pas qu’elles reculent dans le passé des femmes blanches qui ont porté ces sous-vêtements. Et elles ignorent comment et pourquoi ces vêtements sont arrivés jusque chez nous. Elles manquent de fierté et de dignité. » Ma nièce comprend facilement ce que je cherche parfois difficilement à lui faire comprendre. Elle m’a expliqué que la pratique était de plus en plus fréquente alors même que des vêtements sur le marché et particulièrement la lingerie féminine …

Projet de coiffure

Au cœur des jours et des nuits
Projet de coiffure
Le patron du salon de coiffure l’a écrit de sa main, d’une belle écriture, et il l’a affiché aux murs, en plusieurs copies, à différents endroits pour que les coiffeurs et les clients s’en aperçoivent sans peine. Le patron a écrit : « Le client a le droit de réclamer si la coiffure ne lui plaît pas encore. » 

Mon ami mécontent du résultat que le miroir lui renvoyait a tenté d’exploiter cette affiche pour réclamer ses droits. Le coiffeur était bien mal à l’aise, bien sûr, mais il répondit en toute bonne foi que personne ne couperait jamais les cheveux de sorte à rendre mon ami aussi beau que le jeune chanteur américain représenté sur un large poster, une large photo de publicité. Mon ami présente un début de calvitie ! 

La directrice du centre de santé mentale Telema fête ses vingt-cinq ans de vie consacrée

Le centre de santé mentale Telema, à Kinshasa-Matete, a réuni le personnel, des collaborateurs, des parents des malades pour une eucharistie célébrée le samedi 3 octobre. Les Sœurs hospitalières du sacré-cœur de Jésus fêtaient les 25 ans de sœur Thérèse Ngo Mbog, directrice du centre. A l’homélie, le célébrant a expliqué que la présence de la Camerounaire Thérèse Ngo Mbog au service des malades à Kinshasa ne se comprenait que parce que Jésus l’a appelée à se consacrer à lui voilà vingt-cinq ans. Sœur Thérèse Ngo Mbog elle-même a remercié ses consoeurs, ses collaborateurs, les malades eux-mêmes. Et elle a rendu grâce à Dieu : « Aujourd’hui, après 25 ans de consécration à Dieu, le Seigneur me demande encore comme à Pierre: ‘Pour toi, Thérèse, qui suis-je?’ Oui, Seigneur, tu es tout pour moi. Tu es mon Consolateur ».

Elle mange dans la rue

Au cœur des jours et des nuits
Elle mange dans la rue

Ma nièce vendeuse de pain insiste pour que je fasse comme elle. Que je sorte le plus possible dans la rue, que je quitte les livres et l'ordinateur. Elle m'a conseillé de marcher le plus souvent comme elle-même. Ce que je faisais déjà sans attendre son conseil. Elle bat le trottoir matin et soir, elle rencontre des familles et des individus, et elle est fière de connaître vraiment ses compatriotes et ses contemporains.
Un panier de pain sur la tête, matin et soir, ma nièce va de maison en maison, de rue en rue, au service de clients fidèles. Aux passants, dans la rue, elle vend aussi son pain. Elle dépose alors le panier sur le trottoir, puis le reprend et poursuit son chemin. Des clients fidèles qui l’ont parfois surprise ainsi ont résilié le contrat avec elle. Mais ma nièce ne veut pas changer.

Rentrée académique dans trois institutions religieuses

Les deux nouveaux évêques auxiliaires de Kinshasa, Messeigneurs Donatien Bafuidinsoni et Jean-Pierre Kwambamba ont respectivement présidé la messe et prononcé la leçon inaugurale le samedi 3 octobre dans l’église Notre-Dame de Fatima de Kinshasa-Gombe pour la rentrée académique 2015-2016 de trois institutions d’enseignement supérieur gérées par des religieuses et religieux. L’Institut Supérieur Pédagogique Catholique (-ex Institut Supérieur de Pédagogie Religieuse), l’Université Saint Augustin de Kinshasa et l’Institut Saint Eugène de Mazenod organisent ensemble la rentrée académique, en signe de collaboration. Quelque 700 étudiantes et étudiants, consacrés et laïcs et des professeurs et des supérieurs religieux ont ainsi rempli l’église.

L’Eglise et l’or du Haut-Uélé

Dans la salle des conférences du Centre interdiocésain de Kinshasa-Gombe, le vendredi 2 octobre, le directeur général de l’entreprise minière Kibali Gold, a demandé à Dieu l’unité et la concorde entre les populations de la région du Haut-Uélé, les agents de l’Etat et les agents de l’entreprise minière. Cyrille Mutombo a dit ainsi la prière de clôture de la séance de présentation du rapport élaboré sur l’entreprise minière par deux organisations catholiques : la Commission épiscopale pour les ressources naturelles et l’ONG hollandaise Pax, autrefois appelée Pax Christi. 
La prière d’ouverture a été prononcée par le Secrétaire de la Commission épiscopale des communications sociales, monsieur l’abbé Jean-Marie Bomengola, qui a lu aussi le discours du Secrétariat général de la Conférence épiscopale. Il a rappelé la vision chrétienne du bien commun s’agissant de l’exploitation minière. Il faut trouver un dialogue entre l’intérêt de l’exploitation minière et la dignité humaine et le bien co…

Vient de paraître : "Médias et formation à la vie consacrée"

Résumé :

Pour concilier les exigences de la vie consacrée et l'utilisation des nouvelles technologies de la communication, il devient indispensable de se former et de former les autres à la culture médiatique. Ce livre ouvre des pistes pour comprendre les médias comme des chances et des défis pour la vie communautaire et les voeux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance. Car l'internet et le téléphone portables, bien utilisés, favorisent l'approfondissement de la foi et le don de soi.
Pour commander ce livre :

http://www.edilivre.com/medias-et-formation-a-la-vie-consacree-jean-baptiste-malenge-kalunzu.html#.Vgxa-Pk37IX

Vœux perpétuels et jubilé d’argent chez les Sœurs de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Kinshasa

Dans la cathédrale Notre-Dame du Congo, à Kinshasa-Lingwala, le dimanche 27 septembre, la Commissaire pontificale de la congrégation des Sœurs de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Kinshasa, sœur Maribel Eguiluz, des Sœurs franciscaines missionnaires de Marie, a reçu les vœux perpétuels des soeurs Judith Mpungisa, Thérèse Malema, Thérèse Mpemba et Sylvie Famba. L’un des quatre évêques auxiliaires de Kinshasa, Mgr Donatien Bafuidinsoni, a présidé l’eucharistie concélébrée par deux autres évêques : Mgr Joseph Moko, évêque d’Idiofa et Mgr Jean-Pierre Kwambamba, évêque auxiliaire de Kinshasa. Des dizaines de prêtres ont aussi concélébré. A l’homélie, Mgr Bafuidinsoni a exhorté les quatre religieuses à tenir ferme dans la foi et dans la consécration dans les vœux de chasteté, de pauvreté et d’obéissance. L’évêque s’est adressé aussi spécialement aux cinq autres religieuses qui fêtaient leurs vingt-cinq ans de vie consacrée : les sœurs Esther Nsanda, Geneviève Monanga, Marguerite Engbok…

Qui a raison et qui a tort ?

Au cœur des jours et des nuits
Qui a raison et qui a tort ?
De la Majorité au pouvoir et de l’opposition, qui a raison et qui a tort ? Et à quel sujet ? Si le langage radiophonique ne déconseillait pas les silences que l’on n’entend pas, j’aurais laissé aux auditeurs et auditrices quelques bonnes secondes pour les entendre répondre à ma question. Ils auraient tous ou presque répondu que c’est la majorité au pouvoir ou l’opposition et vice versa. Les opinions sont diverses. Et c’est normal. En démocratie mais aussi en toute circonstance où l’on réfléchit.

Eduquer à la prière, une urgence

Il faut travailler d’urgence pour une catéchèse, une éducation à la prière et à la prière catholique. C’est un souhait maintes fois exprimé lors du colloque tenu le week-end du 26 au 27 septembre à Kinshasa sur le thème : « La prière dans l’Evangile selon saint Luc ». Le colloque a été organisé dans la grande salle de l’Université catholique du Congo par la Coordination nationale de l’apostolat biblique, organe de la Commission épiscopale pour la doctrine de la foi.
Le secrétaire de la Commission épiscopale, monsieur l’abbé Samuel Migido a placé la tenue de ce colloque dans la cadre de la célébration du mois de septembre, mois consacré à la Bible par la Conférence épiscopale. Le colloque célébrait aussi le cinquantenaire de la promulgation, par le Concile Vatican II, du décret Dei Verbum sur la Parole de Dieu. La prière est devenue une principale activité de notre peuple, a fait remarquer le prêtre de Bondo.

La caritas Molegbe équipe une école pour les réfugiés centrafricains

Au diocèse de Molegbe, dans la province du Nord-Ubangi, l’institut Azutia, une école protestante du groupement Pasagba, vient de bénéficier d’une aide de la Caritas-Développement Congo. Un bâtiment scolaire de six classes, un bloc de latrines et un puits d’eau ont été construits par la Caritas diocésaine de Molebge sur financement de la caritas nationale en partenariat avec la caritas d’Allemagne. L’école accueille des élèves congolais mais aussi des réfugiés centrafricains La cérémonie de remise des infrastructures a eu lieu le mardi 15 septembre en présence de Mgr Joseph Kesenge, évêque émérite de Molegbe. Le secrétaire-chancelier du diocèse, monsieur l’abbé Benjamin Kohogba, a représenté l’évêque de Molegbe, Mgr Dominique Bulamatari. Le directeur de la caritas diocésaine, monsieur l’abbé Egide Mbimba a présenté les nouveaux ouvrages à leurs bénéficiaires, des élèves congolais et centrafricains.

La Croix glorieuse célébrée par les croisiers à Mulo

En la fête de la Croix glorieuse, le lundi 14 septembre, les croisiers de la RDC ont célébré des professions religieuses. L’évêque de Butembo-Beni, dans la province du Nord-Kivu, Mgr Melchisedech Sikulu Paluku, a présidé l’eucharistie dans l’église paroissiale sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Mulo. L’évêque a rappelé la place de la croix dans la vie du chrétien. Mgr Sikulu s’est adressé particulièrement aux religieux membres de l’ordre de la sainte croix, dits croisiers, qui ont la croix comme marque particulière dans leur spiritualité. Le père Anselme Tsongo, pro-provincial des pères Croisiers, a reçu les vœux solennels des frères Jacques Syalumba, Trudon Kamwira et Jean-Baptiste Kamaliro. Il a reçu auparavant les premiers vœux de trois novices : Joël Katembo, Faustin Kamate et Faustin Buseghesa. Tous marcheront sur les traces de leurs aînés croisiers de la RDC qui ont célébré eux, leurs vingt-cinq ans de consécration, les pères : Henri Muhumira, Vincent Katembo, Onesphore  Kivuki…

Inauguration d’une université catholique à Kasenga

L’évêque de Kilwa-Kasenga, dans la province du Haut-Katanga, a inauguré, le vendredi 11 septembre, l’université catholique et technique Katumba Mwamke. L’université érigée à Kasenga et qui porte le nom de l’homme politique décédé voilà quelques années, a pour promoteur Moïse Katumbi, gouverneur de l’ex-province du Katanga. Mais la gestion de l’université a été confiée au diocèse de Kilwa-Kasenga. L’évêque, Mgr Fulgence Muteba, en est le chancelier. L’évêque émérite de Mbuji-Mayi, Mgr Tharcisse Tshibangu, était présent à l’inauguration de l’université catholique et technique. L’ancien recteur des universités a pu ainsi admirer les infrastructures. Outre les bâtiments administratifs et les auditoires, cette université comprend une bibliothèque, deux homes pour étudiants, un guest house pour professeurs visiteurs et un « village numérique » avec un haut débit d’Internet.

L’archevêque de Bukavu a célébré la messe pour Radio Maria

L’archevêque de Bukavu, dans la province du Sud-Kivu, Mgr François-Xavier Maroy, a présidé une messe pour la Nativité de la Vierge Marie, le mardi 8 septembre, dans le sanctuaire marial Notre-Dame du Mont Carmel. C’était pour la clôture des activités marquant le premier anniversaire de Radio Maria dans l’archidiocèse de Bukavu. Le 22 août 2014, la radio diocésaine Maria Malkia wa Amani avait rejoint la famille mondiale de Radio Maria. Pour marquer cet anniversaire, l’archevêque de Bukavu a présenté la figure de la Vierge Marie de Nazareth, fille de Joachim et d’Anne, Mère du Roi de l’univers et femme de foi. Il faut aimer Marie si l’on veut vivre une intimité avec Jésus, a dit Mgr Maroy. Il a remercié tous les bienfaiteurs de Radio Maria et exhorté les auditeurs de la Radio à devenir de dignes fils et filles de Marie et des artisans de paix et d’unité.

Prière d’aînesse

Au cœur des jours et des nuits
Prière d’aînesse
La fillette de trois ans prétend n’avoir jamais été bébé. Appelez-la comme vous voulez, sauf lorsque vous insinuez qu’elle a été bébé. Si elle daigne vous répondre, elle commence par rappeler qu’elle a trois ans, qu’elle est la sœur aînée et que sa jeune sœur, le bébé, a un an d’âge. Et si vous avez compris, tenez compte du droit d’aînesse de la sœur de trois ans. Et de tous les aînés, si vous avez de la considération pour les âges.
C’est en écoutant la Supérieure générale d’une congrégation religieuse que j’ai pensé que le droit d’aînesse pouvait bel et bien se discuter parfois. Il semble que des religieuses se targuaient du droit d’aînesse pour se soustraire à obéir à une plus jeune devenue supérieure. Il semble aussi que le droit d’aînesse donnait d’autres privilèges. Je n’ai pas bien compris lesquels. Mais les religieuses insistaient, semble-t-il, pour le respect de la tradition africaine à ce sujet. Elles rejettent volontiers bien d’au…

Formation des « observateurs long terme » pour les élections

Les élections générales prévues pour 2015 et 2016 approchent dans le pays. La Commission épiscopale Justice et Paix de la Conférence épiscopale nationale du Congo est en train de former des observateurs électoraux pour les commissions diocésaines Justice et Paix. Une dernière formation vient de se dérouler à Kinshasa après Kisangani, Lubumbashi, Kananga, Mbandaka et Bukavu, soit dans les six provinces ecclésiastiques. Cyrille Ebotoko, responsable du programme d'éducation civique et élections à la Conférence épiscopale a expliqué que les observateurs formés et déployés récolteront des données des opérations électorales avant, pendant et après les élections proprement dites. Les observateurs produiront ainsi des rapports concernant le déploiement du matériel électoral par la Commission électorale nationale indépendante, l'état propice ou pas de la sécurité dans le pays, la formation des agents des bureaux de vote et la formation civique des électeurs par les partis politiques o…

Sympathie pour Jérôme

Au cœur des jours et des nuits
Sympathie pour Jérôme

J’ai de la sympathie pour tout prénommé Jérôme. En souvenir d’un ami d’enfance. Jérôme m’a beaucoup appris dans la chasse aux sauterelles et aux oiseaux. Il n’avait aucune crainte de poser ses pieds nus dans les marécages ni de traverser la rivière sur juste un stick... Je mettais mes pas dans ses pas, et j’ai acquis, au fil du temps, la même habileté qui aura fait de moi un vrai garçon. Un jour, avant notre adolescence, Jérôme a quitté notre village. Il est allé loin, nous a-t-on dit, dans une ville où l’avait appelé un oncle. On dit encore aujourd’hui que Jérôme est vivant, qu’il pense bien à ses amis d’enfance. Mais personne n’a jamais reçu une lettre de lui. Ni aucun autre signe de vie, dans cette ère des réseaux et des téléphones portables. Un jour, il reviendra, certainement, et je ne manquerai pas de l’apprendre, où que je sois. En attendant, je garde bien le souvenir de mon ami Jérôme, et tout prénommé Jérôme me rappelle notre …

25 ans de sacerdoce célébrés à Bondo

Trois prêtres du diocèse de Bondo, dans la province du Bas-Uélé, ont célébré, le dimanche 6 septembre, leur jubilé d’argent de sacerdoce. L’évêque de Bondo, Mgr Etienne Ung’Eyowum, entouré d’une dizaine d’autres prêtres, a accompagné ses trois prêtres en présidant la messe du jubilé dans la cathédrale sainte Croix. 
Messieurs les abbé Justin Doli, Samuel Migido et Marcel Kumbonyeki ont été ordonnés prêtres le 2 septembre 1990. Monsieur l’abbé Kumbonyeki l’a rappelé dans l’homélie prononcée sous autorisation de l’évêque. Il a rendu grâce à Dieu, et commentant les lectures du jour, il a souligné le fait que le prêtre ne doit pas faire acception des personnes sur des apparences, qu’il doit plutôt, à l’exemple du Christ, aimer sincèrement tout le monde.

La caritas de Molegbe assiste des réfugiés centrafricains