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Articles

Affichage des articles du février, 2015

Mariage et différence tribale

Au cœur des jours et des nuits


Mariage et différence tribale
Ma nièce n’est plus fiancée. Je ne vous parlerai pas de son mariage. Il n’a pas eu lieu. Il n’aura peut-être plus lieu. Les fiançailles se sont rompues, et sauf abus de langage, on ne peut vraiment pas parler de divorce.
A qui la faute si ma nièce est aujourd’hui une ex-fiancée ? La demoiselle et le jeune homme se rejettent mutuellement la responsabilité. Peut-être que chacun a raison. Et tort à la fois. Chacun évoque même Dieu qui n’aurait pas voulu les voir se marier. Mais Dieu ne m’a rien dit à ce propos.

S’informer pour agir

Au cœur des jours et des nuits
S’informer pour agir
Vous qui m’écoutez maintenant sur Radio Elikya, la radio de l’archidiocèse de Kinshasa, vous ne vous trouvez sans doute pas à bord d’un taxi. Si c’est le cas, vous êtes bien une exception qui confirme la règle non-écrite nulle part qui veut que les chauffeurs de taxi tournent le bouton, zappent aussitôt qu’une station de radio commence à diffuser des paroles plutôt que de la musique. Et les clients l’aiment ainsi, expliquent les chauffeurs. Il y a des années, dans les taxis, on écoutait des leaders politiques. Mais les discours des hommes et femmes politiques se sont discrédités. Et il y a peu encore, on écoutait beaucoup les paroles des pasteurs. Mais quelque inconvénient s’est produit, et la bonne parole des pasteurs a été démonétisée. La bonne parole a commencé à fatiguer, prétendent certains qui devraient plutôt honnêtement se reconnaître eux-mêmes fatigués d’avoir trop cru à des prophéties, c’est-à-dire à des promesses, qui ne se r…

Ecouter pour mieux communiquer et grandir ensemble

Se mettre à l’écoute, à l’exemple de la Vierge Marie, une femme d’écoute, qui a fini par recevoir la Bonne Nouvelle du salut pour l’humanité et qui n'a pas cessé, sa vie durant, de méditer les mystères de l'amour de Dieu. Se mettre à l’écoute en faisant silence autour de soi et en soi-même, telle était la leçon principale à retenir par la centaine de jeunes religieuses, de 0 à trois 3 ans de vœux, membres d'une cinquantaine de congrégations. Les religieuses ont suivi la session de formation organisée en deux week-ends, les 7-8 février et les 14-15 février, à la maison d’accueil de l’Union des Supérieures Majeures à Kinshasa-Limete. Le thème officiel était : « Vie communautaire et médias aujourd’hui ».
Le formateur, le père oblat de Marie Immaculée Jean-Baptiste Malenge, membre de l’équipe internationale des formateurs du Centre de Recherche et d’Education en Communication (CREC), a insisté sur l’esprit d’écoute en faisant pratiquer plus par des exercices que par des théori…

Un bonjour de taxi

Au cœur des jours et des nuits
Un bonjour de taxi



A Kinshasa, celui qui vous rejoint dans un taxi collectif vous dit bonjour. Il ne le fait pas dans un taxi-bus. Dans un taxi, il sent le besoin de vous rassurer. Il voudrait sans doute se rassurer lui-même aussi, s’assurer qu’il ne se jette pas entre les mains d’inconnus dangereux. La prudence est parfois de rigueur dans une situation d’anonymat.
Et dans le taxi, il vaut mieux alors, pour se rassurer davantage, engager aussitôt une conversation sur un sujet banal, si le silence vous a précédé. Sinon, il convient de se mêler aussi à la conversation pour rassurer ses compagnons.

Trois jours de prière par les personnes consacrées

Les personnes consacrées de la RDC se réservent les trois premiers jours du carême 2015 pour une prière spéciale, suivant une recommandation de La Déclaration finale de la dernière Assemblée plénière des religieuses et religieux tenue du 26 janvier au 2 février au Centre catholique Nganda de Kinshasa. 

Pourquoi ces trois jours de prière ? La secrétaire générale de l’Union des Supérieures Majeures, Sœur Catherine Nebandrandro, Sœur des Filles de Marie Servante de Buta, explique que les supérieurs majeurs venus des quatre coins du pays ont partagé sur les diverses situations de joie et de peine

Hommage à une missionnaire infirmière, soeur Marie-Thérèse Pallier

Le mercredi 11 février, en la journée mondiale du malade, les sœurs Filles de la sagesse et les frères de saint Gabriel ont rendu hommage à une infirmière, sœur Marie-Thérèse Pallier, ancienne missionnaire en RDC. Lors de l’eucharistie célébrée dans la chapelle des religieuses à Kinshasa-Limete, les fils et filles de saint Louis-Marie de Montfort ont prié particulièrement pour les malades dont s’est occupée, dans la Province Orientale, sœur Marie-Thérèse Pallier depuis quarante ans de vie missionnaire. En présence de la supérieure religieuse des Filles de la sagesse, sœur Marie-Louise Madore, Sœur Marie-Thérèse Pallier a dit au revoir.

Inauguration du deuxième campus de l’Université Catholique du Congo

Le nonce apostolique en RDC, Mgr Adolfo Tito Yllana, a béni les croix qui pendent désormais au mur dans chaque salle du bâtiment du deuxième campus de l’Université catholique du Congo inauguré le samedi 14 février dans la commune de Mont-Ngafula, à 15 km du premier site de l’université. Le président de la Conférence épiscopale, Mgr Nicolas Djomo, évêque de Tshumbe, a coupé le ruban symbolique et remis les clés des salles au recteur de l’université, monsieur l’abbé Jean Bosco Matand.

Un nouveau conseil de la Délégation chez les Filles de la sagesse

La supérieure générale des Sœurs Filles de la sagesse, sœur Louise Madore, accompagnée de la conseillère générale chargée de l’Afrique, sœur Isabelle Retailleau, a regagné Rome après avoir organisé, à Kisangani, dans la Province Orientale, une Assemblée de discernement des Filles de la sagesse. Le dimanche 8 février, la supérieure générale a nommé un nouveau conseil de la Délégation des religieuses pour la RDC. Sœur Pierrette Bwamba a été reconduite pour un troisième mandat de quatre ans, à la tête d’un conseil de quatre membres.

La force de la beauté

Au cœur des jours et des nuits
La force de la beauté

La véritable révolution de la modernité palpable dans les rues de Kinshasa doit être la présence de cantonniers. Ces hommes et ces femmes qui nettoient, enlèvent chaque centimètre, chaque millimètre de sable et d’autres saletés. Ils ont bien du travail. Les Kinois crachent partout, ils mettront encore longtemps avant de savoir l’usage d’une poubelle, avant surtout de savoir qu’il revient à l’être humain d’embellir son environnement.

Sacrement de confirmation et visite pastorale au diocèse de Molegbe

Environ trois milliers de jeunes et d’adultes ont reçu le sacrement de confirmation des mains de l’évêque de Molegbe, dans la province de l’Equateur, Mgr Dominique Bulamatari. L’évêque clôturait ainsi, le 5 février, une tournée pastorale dans le doyenné de Yakoma, avec les paroisses saint Fidèle d’Abuzi, saint Joseph de Wapinda, saint Jean et saint Léon le Grand de Yakoma ainsi que saint Joseph de Kota-Koli.

Vitesse et priorité à Kinshasa

Au cœur des jours et des nuits
Vitesse et priorité à Kinshasa Mon neveu avait tenu à s’assurer que la voiture que je lui promettais en cadeau aurait des freins, de vrais freins. Il était prudent. Après tout, quel plaisir auriez-vous avec une voiture qui démarre sans jamais pouvoir s’arrêter ? Mon neveu avait cinq ans. Il en a une vingtaine aujourd’hui. Vous voudriez savoir ce qu’il pense aujourd’hui de la vitesse, des freins et des voitures. Mon neveu a gardé l’amour des véhicules. Il a même fait plus. Il a décroché un permis de conduire, chose facile à obtenir, semble-t-il, et, mieux encore, il est chauffeur de taxi-bus à Kinshasa.

Ouverture de l’Année du Centenaire de fondation des Filles de Saint Paul

Dans l’église paroissiale saint Pierre de Kinshasa, le dimanche 8 février, Mgr Edouard Kisonga, l’un des deux évêques auxiliaires de Kinshasa, a présidé la messe pour l’ouverture de l’Année du centenaire de fondation de la congrégation des Filles de saint Paul. Les religieuses arrivées en RDC en 1958 célèbrent leur centenaire d’existence comme une année de grâce, dans la joie et la simplicité. La joie et la simplicité, Mgr Kisonga les a reconnues à la congrégation née comme une œuvre de foi d’un prêtre italien, le père Jacques Alberione, et d’une religieuse, Mère Tecla. Les premiers membres de la congrégation étaient aussi des femmes de foi, de totale confiance en Dieu.

Les souffrances de l’évêque

Au cœur des jours et des nuits
Les souffrances de l’évêque
Lorsque j’ai demandé de prier pour un évêque à l’anniversaire de son ordination épiscopale, j’ai précisé l’intention de prière : que l’évêque n’abandonne pas, ne se décourage jamais devant les souffrances. Sans être évêque, on peut bien s’imaginer que la vie d’un évêque est traversée par des difficultés. Sinon, serait-elle une vie humaine ? Même un nouveau-né pleure. Dans les maternités, les mamans s’inquiètent si l’enfant nouveau-né n’a pas pleuré. Pleurer, souffrir, c’est la vie.

La vie consacrée célébrée dans les diocèses

Le lundi 2 février, le cardinal Laurent Monsengwo qui fêtait ses huit ans sur le siège archiépiscopal de Kinshasa, a présidé l’eucharistie pour la journée mondiale de la vie consacrée et pour la clôture de l’Assemblée plénière mixte des supérieurs majeurs, hommes et femmes. La messe concélébrée par Mgr Edouard Kisonga, a eu lieu dans l’église sainte Rita de la commune de Mont Ngafula de la ville de Kinshasa mais relevant du diocèse de Kisantu. A l’homélie, le cardinal Monsengwo a exhorté les personnes consacrées à la régularité dans les exercices de leur vie et surtout à l’humilité et au sacrifice. Il a rappelé la nécessité d’une bonne formation à assurer aux jeunes pour que cesse, par exemple, le spectacle d’anciennes religieuses qui continuent à porter l’habit religieux et sèment la confusion dans les esprits.

Le frère Guillaume Kipoy vice-président de l'Asuma

Le supérieur général des Frères joséphites de Kinzambi, le frère Guillaume Kipoy, a été élu, le dimanche 1er février, vice-président de l’Assemblée des supérieurs majeurs de la RDC alors que le président sortant, le père rédemptoriste Zéphirin Luyila, a été reconduit par les supérieurs majeurs réunis depuis une semaine en Assemblée plénière au Centre catholique Nganda de Kinshasa. Pendant cette Assemblée, le frère Kipoy a prononcé une conférence intitulée « impact socioculturel et anthropologique sur le fonctionnement de la communauté ».