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Articles

Affichage des articles du septembre, 2015

Vient de paraître : "Médias et formation à la vie consacrée"

Résumé :

Pour concilier les exigences de la vie consacrée et l'utilisation des nouvelles technologies de la communication, il devient indispensable de se former et de former les autres à la culture médiatique. Ce livre ouvre des pistes pour comprendre les médias comme des chances et des défis pour la vie communautaire et les voeux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance. Car l'internet et le téléphone portables, bien utilisés, favorisent l'approfondissement de la foi et le don de soi.
Pour commander ce livre :

http://www.edilivre.com/medias-et-formation-a-la-vie-consacree-jean-baptiste-malenge-kalunzu.html#.Vgxa-Pk37IX

Vœux perpétuels et jubilé d’argent chez les Sœurs de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Kinshasa

Dans la cathédrale Notre-Dame du Congo, à Kinshasa-Lingwala, le dimanche 27 septembre, la Commissaire pontificale de la congrégation des Sœurs de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Kinshasa, sœur Maribel Eguiluz, des Sœurs franciscaines missionnaires de Marie, a reçu les vœux perpétuels des soeurs Judith Mpungisa, Thérèse Malema, Thérèse Mpemba et Sylvie Famba. L’un des quatre évêques auxiliaires de Kinshasa, Mgr Donatien Bafuidinsoni, a présidé l’eucharistie concélébrée par deux autres évêques : Mgr Joseph Moko, évêque d’Idiofa et Mgr Jean-Pierre Kwambamba, évêque auxiliaire de Kinshasa. Des dizaines de prêtres ont aussi concélébré. A l’homélie, Mgr Bafuidinsoni a exhorté les quatre religieuses à tenir ferme dans la foi et dans la consécration dans les vœux de chasteté, de pauvreté et d’obéissance. L’évêque s’est adressé aussi spécialement aux cinq autres religieuses qui fêtaient leurs vingt-cinq ans de vie consacrée : les sœurs Esther Nsanda, Geneviève Monanga, Marguerite Engbok…

Qui a raison et qui a tort ?

Au cœur des jours et des nuits
Qui a raison et qui a tort ?
De la Majorité au pouvoir et de l’opposition, qui a raison et qui a tort ? Et à quel sujet ? Si le langage radiophonique ne déconseillait pas les silences que l’on n’entend pas, j’aurais laissé aux auditeurs et auditrices quelques bonnes secondes pour les entendre répondre à ma question. Ils auraient tous ou presque répondu que c’est la majorité au pouvoir ou l’opposition et vice versa. Les opinions sont diverses. Et c’est normal. En démocratie mais aussi en toute circonstance où l’on réfléchit.

Eduquer à la prière, une urgence

Il faut travailler d’urgence pour une catéchèse, une éducation à la prière et à la prière catholique. C’est un souhait maintes fois exprimé lors du colloque tenu le week-end du 26 au 27 septembre à Kinshasa sur le thème : « La prière dans l’Evangile selon saint Luc ». Le colloque a été organisé dans la grande salle de l’Université catholique du Congo par la Coordination nationale de l’apostolat biblique, organe de la Commission épiscopale pour la doctrine de la foi.
Le secrétaire de la Commission épiscopale, monsieur l’abbé Samuel Migido a placé la tenue de ce colloque dans la cadre de la célébration du mois de septembre, mois consacré à la Bible par la Conférence épiscopale. Le colloque célébrait aussi le cinquantenaire de la promulgation, par le Concile Vatican II, du décret Dei Verbum sur la Parole de Dieu. La prière est devenue une principale activité de notre peuple, a fait remarquer le prêtre de Bondo.

La caritas Molegbe équipe une école pour les réfugiés centrafricains

Au diocèse de Molegbe, dans la province du Nord-Ubangi, l’institut Azutia, une école protestante du groupement Pasagba, vient de bénéficier d’une aide de la Caritas-Développement Congo. Un bâtiment scolaire de six classes, un bloc de latrines et un puits d’eau ont été construits par la Caritas diocésaine de Molebge sur financement de la caritas nationale en partenariat avec la caritas d’Allemagne. L’école accueille des élèves congolais mais aussi des réfugiés centrafricains La cérémonie de remise des infrastructures a eu lieu le mardi 15 septembre en présence de Mgr Joseph Kesenge, évêque émérite de Molegbe. Le secrétaire-chancelier du diocèse, monsieur l’abbé Benjamin Kohogba, a représenté l’évêque de Molegbe, Mgr Dominique Bulamatari. Le directeur de la caritas diocésaine, monsieur l’abbé Egide Mbimba a présenté les nouveaux ouvrages à leurs bénéficiaires, des élèves congolais et centrafricains.

La Croix glorieuse célébrée par les croisiers à Mulo

En la fête de la Croix glorieuse, le lundi 14 septembre, les croisiers de la RDC ont célébré des professions religieuses. L’évêque de Butembo-Beni, dans la province du Nord-Kivu, Mgr Melchisedech Sikulu Paluku, a présidé l’eucharistie dans l’église paroissiale sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Mulo. L’évêque a rappelé la place de la croix dans la vie du chrétien. Mgr Sikulu s’est adressé particulièrement aux religieux membres de l’ordre de la sainte croix, dits croisiers, qui ont la croix comme marque particulière dans leur spiritualité. Le père Anselme Tsongo, pro-provincial des pères Croisiers, a reçu les vœux solennels des frères Jacques Syalumba, Trudon Kamwira et Jean-Baptiste Kamaliro. Il a reçu auparavant les premiers vœux de trois novices : Joël Katembo, Faustin Kamate et Faustin Buseghesa. Tous marcheront sur les traces de leurs aînés croisiers de la RDC qui ont célébré eux, leurs vingt-cinq ans de consécration, les pères : Henri Muhumira, Vincent Katembo, Onesphore  Kivuki…

Inauguration d’une université catholique à Kasenga

L’évêque de Kilwa-Kasenga, dans la province du Haut-Katanga, a inauguré, le vendredi 11 septembre, l’université catholique et technique Katumba Mwamke. L’université érigée à Kasenga et qui porte le nom de l’homme politique décédé voilà quelques années, a pour promoteur Moïse Katumbi, gouverneur de l’ex-province du Katanga. Mais la gestion de l’université a été confiée au diocèse de Kilwa-Kasenga. L’évêque, Mgr Fulgence Muteba, en est le chancelier. L’évêque émérite de Mbuji-Mayi, Mgr Tharcisse Tshibangu, était présent à l’inauguration de l’université catholique et technique. L’ancien recteur des universités a pu ainsi admirer les infrastructures. Outre les bâtiments administratifs et les auditoires, cette université comprend une bibliothèque, deux homes pour étudiants, un guest house pour professeurs visiteurs et un « village numérique » avec un haut débit d’Internet.

L’archevêque de Bukavu a célébré la messe pour Radio Maria

L’archevêque de Bukavu, dans la province du Sud-Kivu, Mgr François-Xavier Maroy, a présidé une messe pour la Nativité de la Vierge Marie, le mardi 8 septembre, dans le sanctuaire marial Notre-Dame du Mont Carmel. C’était pour la clôture des activités marquant le premier anniversaire de Radio Maria dans l’archidiocèse de Bukavu. Le 22 août 2014, la radio diocésaine Maria Malkia wa Amani avait rejoint la famille mondiale de Radio Maria. Pour marquer cet anniversaire, l’archevêque de Bukavu a présenté la figure de la Vierge Marie de Nazareth, fille de Joachim et d’Anne, Mère du Roi de l’univers et femme de foi. Il faut aimer Marie si l’on veut vivre une intimité avec Jésus, a dit Mgr Maroy. Il a remercié tous les bienfaiteurs de Radio Maria et exhorté les auditeurs de la Radio à devenir de dignes fils et filles de Marie et des artisans de paix et d’unité.

Prière d’aînesse

Au cœur des jours et des nuits
Prière d’aînesse
La fillette de trois ans prétend n’avoir jamais été bébé. Appelez-la comme vous voulez, sauf lorsque vous insinuez qu’elle a été bébé. Si elle daigne vous répondre, elle commence par rappeler qu’elle a trois ans, qu’elle est la sœur aînée et que sa jeune sœur, le bébé, a un an d’âge. Et si vous avez compris, tenez compte du droit d’aînesse de la sœur de trois ans. Et de tous les aînés, si vous avez de la considération pour les âges.
C’est en écoutant la Supérieure générale d’une congrégation religieuse que j’ai pensé que le droit d’aînesse pouvait bel et bien se discuter parfois. Il semble que des religieuses se targuaient du droit d’aînesse pour se soustraire à obéir à une plus jeune devenue supérieure. Il semble aussi que le droit d’aînesse donnait d’autres privilèges. Je n’ai pas bien compris lesquels. Mais les religieuses insistaient, semble-t-il, pour le respect de la tradition africaine à ce sujet. Elles rejettent volontiers bien d’au…

Formation des « observateurs long terme » pour les élections

Les élections générales prévues pour 2015 et 2016 approchent dans le pays. La Commission épiscopale Justice et Paix de la Conférence épiscopale nationale du Congo est en train de former des observateurs électoraux pour les commissions diocésaines Justice et Paix. Une dernière formation vient de se dérouler à Kinshasa après Kisangani, Lubumbashi, Kananga, Mbandaka et Bukavu, soit dans les six provinces ecclésiastiques. Cyrille Ebotoko, responsable du programme d'éducation civique et élections à la Conférence épiscopale a expliqué que les observateurs formés et déployés récolteront des données des opérations électorales avant, pendant et après les élections proprement dites. Les observateurs produiront ainsi des rapports concernant le déploiement du matériel électoral par la Commission électorale nationale indépendante, l'état propice ou pas de la sécurité dans le pays, la formation des agents des bureaux de vote et la formation civique des électeurs par les partis politiques o…

Sympathie pour Jérôme

Au cœur des jours et des nuits
Sympathie pour Jérôme

J’ai de la sympathie pour tout prénommé Jérôme. En souvenir d’un ami d’enfance. Jérôme m’a beaucoup appris dans la chasse aux sauterelles et aux oiseaux. Il n’avait aucune crainte de poser ses pieds nus dans les marécages ni de traverser la rivière sur juste un stick... Je mettais mes pas dans ses pas, et j’ai acquis, au fil du temps, la même habileté qui aura fait de moi un vrai garçon. Un jour, avant notre adolescence, Jérôme a quitté notre village. Il est allé loin, nous a-t-on dit, dans une ville où l’avait appelé un oncle. On dit encore aujourd’hui que Jérôme est vivant, qu’il pense bien à ses amis d’enfance. Mais personne n’a jamais reçu une lettre de lui. Ni aucun autre signe de vie, dans cette ère des réseaux et des téléphones portables. Un jour, il reviendra, certainement, et je ne manquerai pas de l’apprendre, où que je sois. En attendant, je garde bien le souvenir de mon ami Jérôme, et tout prénommé Jérôme me rappelle notre …

25 ans de sacerdoce célébrés à Bondo

Trois prêtres du diocèse de Bondo, dans la province du Bas-Uélé, ont célébré, le dimanche 6 septembre, leur jubilé d’argent de sacerdoce. L’évêque de Bondo, Mgr Etienne Ung’Eyowum, entouré d’une dizaine d’autres prêtres, a accompagné ses trois prêtres en présidant la messe du jubilé dans la cathédrale sainte Croix. 
Messieurs les abbé Justin Doli, Samuel Migido et Marcel Kumbonyeki ont été ordonnés prêtres le 2 septembre 1990. Monsieur l’abbé Kumbonyeki l’a rappelé dans l’homélie prononcée sous autorisation de l’évêque. Il a rendu grâce à Dieu, et commentant les lectures du jour, il a souligné le fait que le prêtre ne doit pas faire acception des personnes sur des apparences, qu’il doit plutôt, à l’exemple du Christ, aimer sincèrement tout le monde.

La caritas de Molegbe assiste des réfugiés centrafricains

Je n’aime pas l’école

Au cœur des jours et des nuits Je n’aime pas l’école

Le petit garçon est arrivé à l’école pour le tout premier jour de sa vie, et l’enfant en pleurs crie à sa mère : « Je n’aime pas l’école ! ». Moi non plus, d’ailleurs, moi qui ai passé une bonne trentaine d’années de ma vie à l’école. Ai-je vraiment le droit de dire à l’enfant d’aimer l’école ? Peut-être oui, peut-être non aussi. Je n’ai pas les mêmes raisons que lui, mais je sais que personne ne m’a jamais obligé d’aller à l’école. Mais l’école n’a pas toujours été un rendez-vous du plaisir pour moi. 
Si je dis donc que je n’aime pas l’école, vous pourriez me demander si je suis sérieux en le disant. Si je réponds que oui, vous pouvez toujours penser que je blague, parce qu’il vous semble bien que j’ai été à l’école et que j’en ai bien profité. Et alors, si je persiste à vous dire que je n’aime pas l’école, vous pouvez me ranger, malgré vous, parmi les méchants qui tentent de détourner les autres d’un avantage certain dont ils ont b…

Dix ans d’épiscopat de l’évêque de Manono et retraite annuelle du clergé

Une trentaine de prêtres diocésains de Manono, dans la province du Tanganyka, étaient réunis le dimanche 30 août autour de leur évêque, Mgr Vincent de Paul Kwanga, pour une concélébration eucharistique présidée par l’évêque dans la cathédrale sainte Barbe. Mgr Kwanga fêtait ses dix ans d’épiscopat et ses trente ans de sacerdoce. Messieurs les abbés Pierre Kibawa et Marcel Nkulu fêtaient aussi, à cette occasion, leurs treize ans de vie sacerdotale. La fête s’est poursuivie dans la soirée à l’évêché. Des autorités politico-administratives locales, civiles et militaires, avaient été invitées ainsi qu’un prêtre orthodoxe, des chefs coutumiers et des délégués des cinq paroisses de Manono-centre.

L’évêque et la fillette

Au cœur des jours et des nuits
L’évêque et la fillette

La fillette avait dit tout de go à son père qu’elle n’aimait pas l’évêque. Son père la tenait par la main, et il ressentait la petite main de l’enfant toute tremblante. En pleine matinée, elle ne faisait sans doute pas l’une de ses fièvres de paludisme qui prennent les enfants le soir au coucher. Ils rentraient de la messe du dimanche, et le papa était étonné et presque scandalisé en pensant que l’enfant aurait dû au contraire s’émerveiller d’avoir vu l’évêque de tout près pour la toute première fois de ses c ans. Et c’est justement là que l’enfant avait ressenti quelque chose. Lorsque le papa lui demanda pourquoi elle n’aimait pas l’évêque, l’enfant répondit que c’est l’évêque qui avait commencé à ne pas l’aimer, elle. L’étonnement grandit dans le cœur du parent jusqu’à l’inquiétude. L’enfant pouvait être très malade, en train de délirer. L’enfant dit que lorsque l’évêque avait répandu de l’eau sur tous ceux qui étaient dans l’égli…