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Articles

Affichage des articles du décembre, 2015

Joyeux Noël et Bonne Année !

Année de la miséricorde à Bondo et à Uvira

Au diocèse de Bondo, dans la province du Bas-Uele, le dimanche 13 décembre, Mgr Etienne Ung'Eyowun a procédé à l'ouverture de la porte de la Miséricorde à la Cathédrale sainte Croix. Dans son homélie, l'évêque de Bondo a présenté la miséricorde de Dieu dans l'Ancien Testament et Jésus Christ comme visage de la miséricorde à travers ses paroles et ses gestes. L'Eglise doit continuer la Miséricorde de Dieu, a dit l'évêque de Bondo invitant les fidèles à pratiquer les oeuvres de miséricorde tant physiques que spirituelles. Au diocèse d’Uvira, dans la province du Sud-Kivu, Mgr Sébastien-Joseph Muyengo a publié une lettre pastorale pour l’Année jubilaire de la miséricorde. Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux, tel est le titre de la lettre pastorale. « Etre miséricordieux, c’est certes avant tout savoir pardonner, mais c’est aussi être bienveillant, doux, généreux, compatissant, accueillant, patient ; c’est savoir partager, conseiller, soigner, p…

Ouverture de la Porte Sainte à Wamba et à Mbuji-Mayi

L’évêque de Wamba, dans la province du Haut-Uele, Mgr Janvier Kataka, a ouvert l’Année du jubilé de la miséricorde le dimanche 13 décembre, en ouvrant la Porte Sainte de la cathédrale saint Joseph de Wamba. L’évêque a commencé par la liturgie de la parole à l’esplanade Bienheureuse Anoalite. Puis, une procession avec la foule des fidèles s’est dirigée vers la Porte Sainte. L’évêque l’a ouverte, il est entré, sous des acclamations et chants de l’assemblée. Prêtres, religieuses et membres de la chorale et tous les fidèles ont franchi à leur tour la « porte sainte ». La célébration eucharistique a ainsi commencé au cours de laquelle Mgr Janvier Kataka a prêché sur l’attente du Seigneur. A la fin de la messe, l’évêque de Wamba a communiqué des dispositions pour la suite de l’Année de la miséricorde et pour le prochain congrès national sur la famille.

Fais-moi une promesse !

Au cœur des jours et des nuits
Fais-moi une promesse !
Le mendiant à qui je n’ai pu rien remettre de ce qu’il me demandait m’a imploré en me regardant dans les yeux. Donne-moi un rendez-vous ; fais-moi une promesse, a-t-il supplié.
Je lui avais déjà dit que je n’avais pas d’argent pour moi-même. J’ai vidé mes poches. Comme si j’étais dans un commissariat de police. J’ai montré le contenu. J’avais un mouchoir de poche, et un trousseau de clé, et un chapelet. Ce jour-là, je n’avais même pas un portefeuille, même pas une carte d’identité. Et j’ai bien dit au mendiant qu’il me manquait même les 500 francs nécessaires pour payer une place dans un bus. Et que c’est pourquoi je marchais. Et que voilà pourquoi lui, le mendiant, avait eu le bonheur de me croiser sur son chemin.

Ouverture de la porte sainte à Kananga et à Basankusu

L’archevêque de Kananga, dans la province du Kasai central, Monseigneur Marcel Madila, était entouré, à l’autel, d’une trentaine de prêtres lors de la messe célébrée le dimanche 13 décembre dans la pro-cathédrale saint Clément pour l’ouverture de la porte sainte et l’entrée dans l’année de la miséricorde. « Je souhaite à chaque chrétien et à chaque fidèle de notre diocèse une Année sainte de miséricorde, de paix et de bonheur. Bienheureux les miséricordieux, il leur sera fait miséricorde », a commenté Monseigneur Madila, en paraphrasant le pape François. En communion avec toute la Conférence épiscopale nationale du Congo, l’Archevêque de Kananga a ouvert, à la même occasion, la neuvaine de prière pour la réussite du processus électoral dans le pays. La neuvaine se pratiquera dans chaque paroisse jusqu’au lundi 21 décembre.

"MISE AU POINT DE LA CENCO SUR LA PARTICIPATION DE SON DELEGUE A LA CONFERENCE INTERNATIONALE DE DAKAR"

La Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) a été invitée par la Fondation Allemande Konrad Adenauer à prendre part à la Conférence internationale,  sur "les processus électoraux en Afrique Sub-saharienne" à l'Ile de Gorée, Dakar, du 11 au 14 décembre 2015. Au regard du programme et des objectifs nobles de cette Conférence Internationale la CENCO, en l'absence du Président de la Commission Justice et paix empêché, a désigné, Monsieur l'Abbé Léonard SANTEDI, Secrétaire général, pour la représenter à ces assises.
Dans l’invitation envoyée à la CENCO, il n’y avait pas les noms des autres invités. C’est quand le délégué de la CENCO est déjà sur place à Dakar qu’on s’est rendu compte que, en plus des représentants de la société civile, comme acteurs politiques, il n’y avait que des opposants.

50 ans de vie consacrée sous la protection de la Vierge Immaculée

La Vierge Marie Immaculée l’a soutenu pendant les cinquante ans de sa vie consacrée. C’est le témoignage du frère Trudon Pebangu, missionnaire oblat de Marie Immaculée. Il a fait ce témoignage en la fête de l’Immaculée conception, le mardi 8 décembre devant ses confrères, des associés laïcs membres de la famille oblate et des fidèles de la paroisse saint Justin de Kinshasa-Ngaliema. Le supérieur provincial des Missionnaires oblats, le père Abel Nsolo, avait présidé l’eucharistie au cours de laquelle d’autres missionnaires oblats ont célébré leurs vingt-cinq ans de sacerdoce ou de vie religieuse.
A 74 ans, le frère Trudon Pebangu rend grâce d’abord pour la santé. « C’est Dieu qui nous fait vivre, mais la Vierge intercède pour nous lorsque nous sommes dans le besoin », estime le religieux qui a déjà subi bien des interventions chirurgicales.

A qui le dernier mot ?

Au cœur des jours et des nuits
A qui le dernier mot ?
Les pharisiens, les scribes et les docteurs de la loi, dans la Bible, auraient tout accepté sauf de laisser penser que Jésus avait le dernier mot, que Jésus avait raison. Ils demandaient à Jésus de prouver qu’il parlait au nom de Dieu. Et ils le guettaient justement pour l’accuser de blasphème, pour l’accuser de se prétendre l’égal de Dieu. Un pharisien comme Nicodème ne reconnut qu’en secret la grandeur de Jésus. Jésus lui-même dira plus tard : Je suis le chemin, la vérité et la vie. Et bien plus tard encore, Pilate lui posera la question : Qu’est-ce que la vérité ? (Jean 18,38) 
Combien, dans notre pays, reconnaissent-ils la vérité de l’autre camp, de l’autre parti politique, de l’autre Eglise, de l’autre religion ? Dans les médias et dans les autres lieux publics, on ne s’écoute pas. Il est rare qu’on laisse spontanément aux autres l’occasion de se présenter ou tout simplement de faire eux-mêmes le témoignage de ce qu’ils croient, …

Visite du nonce apostolique aux réfugiés centrafricains

Sa première visite dans le pays en dehors de la capitale Kinshasa, le nouveau nonce apostolique l’a rendue au diocèse de Molegbe dans la province du Nord-Ubangi. Le lundi 7 décembre, Mgr Luis Mariano Montemayor a présidé à Zongo, une messe concélébrée notamment par l’évêque de Molegbe, Mgr Dominique Bulamatari, par l’évêque émérite de Molegbe, Mgr Joseph Kesenge, et par l’archevêque de Bangui en République Centrafricaine. Mgr Dieudonné Zapalainga a traversé la rivière Ubangi le dimanche 6 décembre. Le nonce apostolique séjournait au diocèse de Molegbe depuis le jeudi 3 décembre. Le chef de la sous-délégation du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés dans les provinces du Nord et du Sud-Ubangi a conduit le nonce apostolique dans les camps de réfugiés centrafricains de Boyabu à Libenge et de Mole à Zongo.

Le diocèse de Luebo honore le Concile Vatican II sur l’enseignement

Au diocèse de Luebo, dans la province du Kasai, Mgr Pierre-Célestin Tshitoko a présidé la messe dans l’église saint Augustin de Tshikapa-Samy, messe au cours de laquelle il a décerné des diplômes de mérite à 54 enseignants qui ont accompli au moins 50 ans de service dans les écoles conventionnées catholique de Luebo. La messe clôturait les manifestations organisées par le diocèse pour commémorer les cinquante ans de la Déclaration du Concile Vatican II Gravissimum Educationis sur l’éducation chrétienne.

Wamba : clôture du cinquantenaire du martyre de la Bienheureuse Anoalite

Mgr Janvier Kataka, évêque de Wamba, dans la province du Haut-Uele, a présidé une messe, le mardi 1er décembre, pour la clôture de la célébration du cinquantenaire du martyre de la Bienheureuse Marie-Clémentine Anoalite Nengapeta. La religieuse assassinée le 1er décembre 1964 à Isiro, dans l’actuel diocèse d’Isiro-Niangara, est née à Wamba. Elle y a reçu le baptême et la confirmation. Elle y a étudié et s’est formée comme religieuse de la congrégation de la Sainte Famille de Kisangani.

Une médaille d’or sur un buste du cardinal Malula

Dans le musée Cardinal Malula situé dans l'enceinte de la maison-mère des Soeurs de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus de Kinshasa, un buste représentant le cardinal Joseph Albert-Malula portera désormais une médaille d’or. La médaille a été remportée lors de jeux olympiques organisés aux Etats-Unis d’Amérique par un jeune Congolais vivant avec handicap. Le jeune élève appartient à l'oeuvre dite des Villages Bondeko, un ensemble d'écoles fondées en 1980 par le cardinal Joseph-Albert Malula qui était alors archevêque de Kinshasa. Le coordinateur diocésain des Villages Bondeko, monsieur l’abbé Zéphyrin Nsimba, explique : que le cardinal Malula a ouvert une porte en faveur des enfants vivant avec handicap, parce qu'ils étaient souvent marginalisés et maltraités.

L’Université de l’Uele dans la nouvelle gestion des Dominicains

Au diocèse d’Isiro-Niangara, dans la province du Haut-Uele, l’Université de l’Uele, fondée et gérée par les Dominicains depuis 2001, attend un nouvel élan de ces religieux quicélèbrent, cette année, le huitième centenaire d’existence de leur ordre. L’ordre des prêcheurs en RDC réfléchit bien sur de nouvelles manières de prêcher la Bonne Nouvelle et donc d'agir dans l'organisation de l'université. Pour le Père Roger Gaise, recteur de l'université, les Dominicains sont engagés dans un processus de renouvellement de leur mission, dans leur mode de vie et de prêcher. L'université étant un lieu de cette mission, les Dominicains pensent à préparer des jeunes pour le doctorat.

Punir ou éduquer ?

Au cœur des jours et des nuits
Punir ou éduquer  ?
La discussion, dans le bus, portait sur l’éducation et la punition. Mais un bus n’est pas une salle de classe ni de conférence. Le sujet n’a pas été soumis par un professeur. C’est un chauffeur qui nous l’a imposé. Il s’agit plutôt de deux chauffeurs. Leurs véhicules se sont cognés. L’embouteillage a donc puni tous les autres véhicules et leurs passagers. Nous nous sommes tous plaints.

Les véhicules des deux chauffeurs se sont cognés, peut-on dire. Il faut plutôt reconnaître que les deux chauffeurs ont fait se cogner leurs véhicules. Plus concrètement encore, les deux chauffeurs sont descendus des véhicules et ils ont tenté de se cogner. A coup de poings, après une bonne quantité de cris et d’injures. Chacun prétendait suivre les règles de la bonne conduite, du code de la route.

Ouverture à Kinshasa du centenaire du martyre de Charles de Foucauld

L’année du centenaire de la mort du Bienheureux Charles de Foucauld a été ouverte le mardi 1er décembre, à Kinshasa comme ailleurs dans le monde. Avant la célébration de la messe, dans la chapelle de leur communauté à Kinshasa-Masina, les Petites sœurs de l’évangile de Charles de Foucauld ont passé une heure d’adoration au Saint-Sacrement. Les religieuses et leurs postulantes ont convié des laïcs de la Fraternité séculière Charles de Foucauld. Cette branche des laïcs est en train de se constituer depuis un an.