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Articles

Affichage des articles du mai, 2016

Le pouvoir des clés

Au cœur des jours et des nuits
Le pouvoir des clés
Si quelqu’un peut se targuer d’avoir inventé la clé, il n’imaginera peut-être pas l’étendue du pouvoir donné à l’être humain, pour ouvrir et fermer, pour fermer et ouvrir. Il en est ainsi de toutes les inventions techniques, peut-on objecter. Toutes dépassent l’inventeur dans l’usage que l’on peut en faire. Mais une clé doit être une invention bien particulière. Fermer une porte contre les voleurs et les intrus, l’ouvrir pour la famille et les amis, c’est d’abord cette capacité, ce pouvoir qui est admirable. Toutes les sociétés et toutes les cultures humaines doivent avoir découvert ou inventé une manière de faire pour ouvrir ou fermer, fermer ou ouvrir une porte à celui qui est désirable ou indésirable. On ne décernera pas un prix spécial à l’inventeur de la clé ! Pour ma part, j’ai toujours mis beaucoup d’espoir dans les clés. Dans mon village, j’ai vu des parents cacher la clé de la maison autour des reins du bébé. J’ai moi-même, p…

Il n'y a pas encore d'exorciste nommé à Kinshasa

L’archevêque de Kinshasa a procédé à la clôture, le mercredi 25 mai, des Journées sacerdotales tenues pendant trois jours dans la salle des conférences de la paroisse saint Joseph sur le thème de la pratique de l’exorcisme dans l’archidiocèse de Kinshasa. Le cardinal Laurent Monsengwo était entouré de ses quatre auxiliaires. L’un d’eux, le vicaire général, Mgr Timothée Bodika, a lu les recommandations des Journées sacerdotales et dit la joie d’avoir réfléchi ensemble et partagé le souci de tous de vivre correctement la foi catholique en abordant sous divers angles le sujet important de l’exorcisme pour l’identité catholique. Et L’archevêque a alors rappelé que l’exorcisme ne peut se pratiquer qu’avec l’autorisation préalable de l’évêque. Or, dans l’archidiocèse de Kinshasa, malgré les prétentions de certains prêtres et la croyance de bien des fidèles, l’exorcisme comme tel n’est pas pratiqué. L’archevêque n’a encore nommé aucun exorciste.

Clôture à Kinshasa du bicentenaire des Missionnaires oblats de Marie Immaculée

Les missionnaires oblats de Marie Immaculée en RDC ont clôturé, le dimanche 22 mai, la célébration des deux cents ans d’existence de leur congrégation fondée en 1816 par le prêtre français Eugène de Mazenod. L’archevêque de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo, a présidé la messe de clôture dans l’église paroissiale saint Eloi de Kinshasa-Barumbu. Les acteurs liturgiques et les membres de la chorale sont venus aussi des autres paroisses desservies par les missionnaires oblats : Christ-Sauveur, saint Justin et saint Philippe.

Le nonce apostolique a expliqué l’accord-cadre entre le Saint-Siège et la RDC

Le nonce apostolique, Mgr Luis Mariano Montemayor, expliquait à la presse, le vendredi 20 mai, l’accord-cadre qui était signé à l’heure même au Vatican, entre le Saint-Siège et la République Démocratique du Congo. Le secrétaire de la nonciature, Mgr Daniel Liessi, a donné lecture d’un communiqué de presse, puis le nonce apostolique a fait un exposé puis répondu aux questions des journalistes sur les tenants et les aboutissants de l’accord-cadre fixant le cadre juridique des rapports réciproques entre la RDC et le Saint-Siège. L’accord vise la collaboration entre l’Eglise catholique et l’Etat pour le bien de la population, a dit le nonce. Le bien se fait déjà, a-t-il rappelant, en remontant même dans l’histoire, avec un premier accord en 1906.

Sœur Catherine Yolo, supérieure régionale des Filles de Jésus crucifié

La congrégation missionnaire des Filles de Jésus crucifié en RDC vient de se doter d’une nouvelle supérieure supérieure régionale, la toute première Congolaise, sœur Catherine Yolo. La supérieure générale, Madre Feliciana Moro, a fait le voyage de Rome pour installer officiellement, le 13 mai, à Kinshasa, la nouvelle supérieure régionale. La congrégation des Filles de Jésus crucifié a été fondée en Italie le 8 décembre 1925 par Padre Salvatore Vico. La spiritualité de la congrégation est « oblative et sacerdotale ». Les religieuses soutiennent les prêtres dans leurs œuvres, prient pour la sainteté de tous les prêtres. Suivant leurcharisme, elles s’occupent d’abord des démunis, orphelins, handicapés, vieillards.

22 mai : A Kinshasa, messe pour les 200 ans des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée

Le dimanche 22 mai, dans l'église paroissiale saint Eloi de Kinshasa-Barumbu (Bon Marché), les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée (O.M.I.) célèbrent les 200 ans d'existence de leur congrégation. Des laïcs associés prononceront leur engagement dans l'Association Missionnaire de Marie Immaculée. Des couples d'ouvriers se lieront par le sacrement du mariage.
Les Oblats sont arrivés en RDC en 1931. Ils oeuvrent aujourd'hui dans les diocèses d'Idiofa, de Kikwit, de Kinshasa, de Lolo et d'Isangi.  De la RDC, une "mission" a été ouverte en Angola, dans les diocèses de Luanda, Ondjiva et Caxito.

Kinshasa : Entrée dans la « semaine du bicentenaire oblat »

Dans la chapelle « Notre Père » de l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées de Kinshasa, située dans la paroisse saint Eloi de Kinshasa-Barumbu, le dimanche 15 mai, dimanche de la Pentecôte, une quarantaine d’hommes et de femmes ont prononcé leur premier engagement ou renouvelé leur engagement comme membres de l’Association Missionnaire de Marie Immaculée. Ce sont des laïcs associés aux Missionnaires Oblats de Marie Immaculée. Ils sont venus des paroisses desservis par les Oblats à Kinshasa, à savoir saint Philippe, saint Eloi, saint Justin et Christ Sauveur. Ils ont demandé la force de l’Esprit-Saint pour vivre, au cœur du monde, le charisme de saint Eugène de Mazenod, prêtre français qui a fondé la congrégation des Oblats de Marie Immaculée en 1816, voilà donc deux ans.

Deux nouveaux prêtres capucins au diocèse de Molegbe

Vivre son sacerdoce dans la prière, l’obéissance et la pauvreté comme saint François d’Assise, c’est la recommandation d’un évêque frère mineur capucin, Mgr Bertin Nadonye, évêque de Lolo, dans la province de la Mongala. Mgr Nadonye a prodigué le conseil à un jeune confrère capucin, Blaise Ago. Il l’ordonnait prêtre, le dimanche de l’Ascension, 8 mai, dans l’église paroissiale saints Pierre et Paul de Mawuya, du doyenné de Libenge, dans le diocèse de Molegbe, province du Sud-Ubangi. Une vingtaine d’autres prêtres ont concélébré, dont des capucins. Ils ont imposé les mains au nouveau prêtre. L’assemblée des fidèles était surtout constituée de jeunes. Ils sont venus des paroisses voisines et même de la République centrafricaine voisine. Avec des religieuses et religieux, des amis et connaissances du nouveau prêtre, plusieurs autres invités étaient également là, à la messe de l’Ascension du Seigneur. Il y avait notamment des autorités politico-administratives des territoires de Libenge e…

Mgr Edouard Kisonga : « Un prêtre ne doit pas se pavaner. »

Quatre nouveaux diacres et seize nouveaux prêtres. Mgr Edouard Kisonga, l’un des quatre évêques auxiliaires de l’archidiocèse de Kinshasa, les a ordonnés le dimanche 8 mai dans l’église paroissiale Marie-auxiliatrice de Kinshasa-Masina. Mgr Louis Mbwol-Mpasi, évêque émérite d’Idiofa, a concélébré et deux centaines de prêtres. Parmi eux : les supérieurs majeurs des quatre congrégations auxquelles appartiennent les nouveaux prêtres et diacres : les missionnaires oblats de Marie Immaculée, les missionnaires du sacré-cœur, la société des missions d’Afrique, et les missionnaires des sacrés-cœurs de Jésus et de Marie, dits Picpus. Le seizième nouveau prêtre est monsieur l’abbé Gaylord Mindela du clergé diocésain d’Idiofa, dans la province du Kwilu.

« Par sa voix, Jules Shungu Wembadio a rendu gloire à Dieu », déclare Mgr Nicolas Djomo

Les hommages rendus pendant trois jours par le peuple congolais et l’Afrique au « père de la rumba congolaise », le chanteur Jules Shungu Wembadio dit Papa Wemba, ont culminé, le mercredi 4 mai, dans la messe des funérailles présidée dans la cathédrale Notre-Dame du Congo par le cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa. Le président de la conférence épiscopale, Mgr Nicolas Djomo, évêque de Tshumbe, a concélébré et prononcé l’homélie. Trois évêques auxiliaires de Kinshasa, messeigneurs Timothée Bodika, Jean-Pierre Kwambamba et Donatien Bafuidinsoni ont concélébré ainsi qu’une centaine de prêtres.