Accéder au contenu principal

Le diocèse de Mbuji-Mayi a célébré la Pâques des jeunes




Au diocèse de Mbuji-Mayi, dans la province du Kasai oriental, c’était la Pâques des jeunes célébrée le dimanche 30 avril autour de l’évêque, Mgr Bernard-Emmanuel Kasanda à la paroisse saint Mukasa de Dipumba. Plus de 5000 jeunes sont venus de la Zone Apostolique du Centre. L’évêque de Mbuji-Mayi les a encouragés à avoir le sens de l’Eglise et du pays, à être fier d’être chrétien catholique et à aller se faire enrôler pour participer aux prochaines élections qui seront organisées dans le pays.

La Pâques des jeunes célébrée à Dipumba était une préparation lointaine des Journées Diocésaines de Mbuji-Mayi qui interviendront en août prochain à Ngandanjika.
Dans l’homélie de la messe, l’aumônier diocésain des jeunes et enfants, monsieur l’abbé Théodore Kanyiki, a rappelé la responsabilité de chacun. Nous sommes tous des envoyés du Seigneur vers le prochain, a-t-il dit.

Posts les plus consultés de ce blog

Abbé Donatien Nshole : « A chacun son rôle dans la situation socio-politique »

« A chacun son rôle entre l’Eglise et la classe politique, et dans l’Eglise, entre les laïcs et le clergé ». Le Secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo, monsieur l’abbé Donatien Nshole, l’a martelé au cours d’une conférence-débat organisée le vendredi 27 octobre par le Centre d’Information et d’Animation Missionnaire des Missionnaires de Scheut dans la salle des conférences de la paroisse saint Joseph de Kinshasa-Matonge.

Les Filles de la charité de saint Vincent de Paul allongent le temps de la formation première

Pour un meilleur service des pauvres, les Filles de la charité de saint Vincent de Paul ont restructuré leur formation première. Désormais, les aspirantes passeront au moins cinq ans de formation avant le premier engagement.

Au cœur des jours et des nuits : Photo et funérailles

Aussitôt que j'ai pris une chaise et que je me suis bien installé au lieu des funérailles de mon ami, un jeune homme s'est proposé de me prendre en photo. Contre paiement d'argent, bien sûr. J'ai refusé la sollicitation. Le jeune photographe amateur gagne ainsi sa vie. C'est facile à penser : chaque jeune, aujourd’hui, diplômé d'université ou pas, se crée un métier, un gagne-pain, faute d'en trouver un. Il n'y a pas tant d'offres d'emploi ces jours-ci.